L’histoire d’une Malédiction nommée Zohra

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Anka Zhuravleva

 

Un soir d’été de mon enfance , me fut raconté l’une des histoires qui marqua le plus ma vie d’adulte …
Ça se passait quelque part dans la campagne du Maroc, une grande réunion de famille, les fiançailles d’une de mes tantes venaient de tomber à l’eau et il fallait la sortir vite de Rabat et l’éloigner au mieux de l’objet de sa souffrance : son ex « futur mari » …
Pour ma sœur, mes cousins et moi , c’était un été comme les autres, les larmes et les cries n’étaient qu’un bruit de fond qui rythmait nos journées de jeu, et le soir tombé on se retrouvaient comme d’habitude avec grand-mère assis par terre dans la cour de la maison à écouter des histoires ( c’est à cette époque là que je me suis faite la promesse d’offrir la même chose à mes enfants un jour, rien ne vaut les soirs d’été bercés par les histoires d’une  grand-mère )
Mais ce soir là c’était différent, les petits cousins se sont vu interdire l’accès à la cour, seules les filles étaient admises pour écouter l’histoire , ce qui rendait le suspens encore plus fort .
Grand-mère nous a demandé de nous mettre en cercle autour d’elle, et on était si proches que nos corps se touchaient , ma sœur avait la place d’honneur sur les genoux de Lalla, et les grands yeux noisettes étaient grands ouverts, tout comme les oreilles des cousins exclus qu’on pouvaient deviner derrière le mur de la cour …
Ma grand mère ne commença bizarrement pas son histoire comme d’habitude par : « il était une fois… » Mais dit :
« Mes filles , vos mères n’approuveront probablement pas que je vous raconte cette histoire mais vous êtes des femmes maintenant, vous devez connaître l’histoire de votre famille, et puis vos mères ne sont pas obligées de savoir que vous savez … »
Elle nous donna un petit sourire qui voulait dire qu’on signait ce soir le pacte du silence , les petites têtes firent un oui , sauf celle de ma cousine Sanaa qui a toujours eu une trouille bleue de sa mère ( et dans la vie en générale ) qui essaya de s’inventer une urgence aux toilettes pour « éviter les problèmes  » mais s’est vu rappeler à l’ordre par le regard noir de grand mère , qui remonta les manches de son caftan comme pour faire un couscous et commença :
« Il y’a des années et des années de cela , bien avant que les français n’arrivent chez nous, même bien avant que le puits des « Ouled Said » ne soit creusé , votre arrière arrière grand père était le chef de la tribu, c’est lui qui a fait construire cette grande maison pour réunir toute sa famille, il n’avait qu’une seule femme, qui était la prunelle de ses yeux et qui lui donna deux fils et une seule fille … Lalla Mimayna…
Ahe lalla mimayna, elle était la plus belle de toutes ( vous aussi votre arrière grand mère était la plus belle du village ?:)) , elle avait de longs cheveux noirs qu’elle séparait en deux grandes tresses, la peau blanche comme la lune, et des yeux noisettes… Quand elle levait les yeux au soleil on pouvait voir un filet d’or miel entouré l’iris de ses yeux, les filles du douar la jalousaient , et les hommes se tenaient en ligne devant la maison de son père pour demander sa main …
Mais elle était fille unique parmi les hommes , et son père ne pouvait ni lui refuser une demande ni lui imposer sa volonté, elle resta donc à la maison de son père, princesse des lieux, la ligne des prétendants ne s’est jamais réduite, et son refus n’a jamais failli … Jusqu’au jour où au grand désespoir de son père elle s’éprit d’un des bergers …
UN BERGER ! »
Ma grand mère a pris une posture théâtrale en arrivant à ce stade de l’histoire, ce qui était du vrai cinéma ! Parce qu’après des années passées avec elle j’ai appris que se qui qualifiait un homme à ses yeux n’est jamais son métier et beaucoup moins son argent …
« Votre arrière grand père était furieux, FURIEUX , il essaya de la raisonner, usa de tous les moyens de pression; cessa de la voir , de lui parler, l’empêcha de sortir…. Ça a duré des mois … Mais Lalla Mimayna n’était pas femme à changer d’avis, son choix était fait et rien ni personne ne la fera reculer !
Mais le Berger n’était pas de chez nous, il venait de loin à la recherche d’un bout de pain pour les siens… Et avait laissé derrière lui femme et enfants !
Lalla Mimayna était prête à partager son homme, et accueillir sa première femme chez elle ! Ah, les femmes, quand on aime on devient de vraies petites sottes! Le berger n’en revenait pas d’être l’heureux élu du cœur de la plus belle des femmes, et se pliait à ses moindres désirs, il empaqueta ses quelques affaires et fila dans son village lointain ramener femme et enfants pour une nouvelle vie dans une nouvelle tribu … »
Grand mère arrêta son récit, comme si l’espace d’un instant elle se demandait si c’était une bonne idée de raconter cette histoire aux petits yeux noisettes, nous étions toutes suspendues à ses lèvres, mon cœur s’est accéléré de crainte que l’histoire ne reste inachevée.
Mais elle se ressaisie et continua plus déterminée qu’au début :
« La femme du Berger n’était pas non plus femme à se laisser faire, on lui prenait son homme et elle ne pouvait rien y faire, c’était une femme très pieuse, pliée à la volonté de Dieu, mais refusa catégoriquement de suivre le berger, s’il avait choisi une nouvelle vie, elle n’était pas obligée de le suivre, elle refusait qu’on l’arrache à sa terre pour faire le bonheur d’une autre, et quand le Berger résigné repris le chemin de retour, la main vide sans femme ni enfants … Ezouhra lui cria : « Tu lui diras, tu lui diras à la femme au regard miel, que comme elle a arraché mon cœur, Dieu arrachera le sien, dis lui qu’aucune femme ne peut être heureuse sur la tombe du bonheur d’une autre, et si dieu décide de lui accorder le bonheur à tes côtés qu’elle sache que ma peine est assez forte pour la suivre pour le restant de ses jours, et bien au delà de sa vie … qu’elle sache que Dieu est assez grand pour qu’aucune fille de sa descendance ne connaisse ni joie ni bonheur auprès d’un homme, que comme elle m’a privé de toi, elles seront privées de la pure joie d’être auprès de l’être aimé! « 
Ma grand-mère criait cette partie de l’histoire, comme si l’esprit de Ezouhra avait pris possession de son corps, à chaque fois que j’y pense, je me jure que grand mère aurait remporté un oscar haut la main pour cette prestation!
Ma cousine Sanaa, mauviette qu’elle est se mit à pleurer, ma sœur luttait pour garder les yeux ouverts, les cousins n’essayaient plus de se cacher derrière le mur, dans un souffle je demandais :
- « Et après ? le berger est revenu à Lalla Mimayna? »
Grand-mère me fixa longuement, avant de continuer : « Oui il est revenu, célébra ses noces avec la femme aux yeux miel et eurent 4 enfants, ils vécurent heureux, il était homme pieux et respectueux, et à ses côtés elle a su grandir et murir … mais la malédiction de Ezouhra l’a hanté les soirs de pleine lune, le berger mourra avant elle un matin sur son tapis de prière, la laissant seule avec ses enfants .. les hommes se sont mariés et leurs femmes ont emménagé dans la grande maison, les filles quant à elles restaient sans prétendants jusqu’à un âge tardive, l’une d’elle s’est marié avant d’être répudié avec ces jumeaux, et l’autre ne convola jamais en noces jusqu’à sa mort …
De génération en génération, les femmes de notre famille se racontent cette histoire, à la mémoire du choix de la belle Mimayna , et à la mémoire de Ezouhra au cœur brisé qui a prié Dieu et dont la malédiction plane sur nos têtes jusqu’à aujourd’hui … preuve que Dieu écoute toujours un cœur qui pleure le poids de l’injustice de l’être humain . »
Sanaa pleurait encore, je ne saurais jamais vous dire si elle pleurait de peur que sa mère apprenne le récit de ce soir, ou parce qu’elle anticipait un peu la vie futur qui l’attendait avec un mari maniaco-dépressif.
Ma sœur qui était subitement plus éveillée que jamais posa LA question: « Mais ma maman et mon papa sont heureux Lalla ! »
Grand mère lui caressa la joue et dit: « Oui ils le sont, peut être parce que ce qu’ils ont est plus fort que la peine de Ezouhra, peut être que la malédiction saute une génération… on ne sait pas… On ne saura probablement jamais, mais une chose est sûr Ezouhra n’est jamais loin! »
Et je ne sais pas si c’était la malédiction de Ezohra qui a enclenché ce qui suit, mais la mère de Sanaa est arrivée dans la cour à ce moment là, a entendu le mot malédiction, ce fut la fin de notre soirée « histoire de famille », et la suite des chaudes larmes de ma cousine pour deux jours à venir.
Depuis ce soir là, j’ai souvent entendu « la malédiction de Ezouhra », à chaque fois qu’un couple dans ma famille allait mal, qu’une femme perdait son homme, qu’une cousine restait sans mariage à 40 ans … les femmes de ma famille refusaient d’écouter grand-mère, ma petite sœur ne se rappelle que vaguement de ce soir d’été, mais moi, ce soir là, j’ai eu comme une connexion avec Lalla, qui à travers son récit, me donnait « son » explication à son malheur avec les hommes, la perte de son père et tout son argent et son pouvoir à un très jeune âge, la perte de son 1er mari sorti travailler et jamais revenu, la perte de son deuxième mari à cause d’une chute de cheval alors qu’elle était enceinte de 3 mois …
Mes relations avec les hommes furent rythmées par la « peine de Ezouhra », à chaque fois qu’une de mes histoires se terminait, je blâmais l’esprit errant de Ezouhra, même quand c’est moi qui choisissais de partir, même avec cet homme à qui j’ai brisé le cœur, même avec celui qui m’a trompé, ce n’était jamais de la faute à l’homme et beaucoup beaucoup moins la mienne ! C’était le cri de Ezouhra qui me suivait … et je n’y pouvais rien
En décembre, j’accompagnais ma mère en visite chez des amis à la campagne, la maison de grand-mère a été vendu il y’a des années de cela, une nouvelle famille l’occupe, de nouveaux enfants jouaient dans la cour, une nouvelle grand-mère s’activait à côté du four … je suis montée en haut de la colline, regarder le peu de maisons qui restaient dans ce coin oublié du Maroc, j’ai fermé les yeux un instant pour capter chaque moment et respirer cet air qui retient secrètement l’odeur de mon enfance, un mélange de terre mouillée, de pain qui pousse au four, et du misk de la peau de grand mère, et j’ai pensé à ce soir d’Août par la chaleur de Tanger, quand Sanaa rentrait de Bruxelles, l’œil au beurre noir, le cœur brisé, ma grand mère a préparé un plateau de thé, me l’a mis dans les mains et m’a dit : « Donne lui à boire et parle lui de Ezouhra »
Si Ezouhra a vraiment existé, elle aura servi à « justifier » les échecs amoureux de plusieurs générations de femmes de ma famille, justifié les mauvais choix des unes, et servi d’illusion à d’autres …
Je sens l’odeur de ma grand mère dans le vent de cette campagne, et je crois apercevoir son sourire espiègle, je ne saurai jamais si Ezouhra a existé, mais je sais que ma grand mère était la plus belle femme du village … et que la vie « semble » parfois plus facile quand on a une malédiction à blâmer .
Une marocaine pensive.

 

 

5 Comments

  • Répondre mars 7, 2014

    Ghali

    Je te lis en silence depuis pas mal de temps, j’ai aime ton style qu’on aime ou qu’on aime pas alors et j’ai decouvert on blog alors que j’etais en depression et tu as reussi a me donner de l’espoir alors stp ne t’arrete pas. cette chronique est pleine de sens oui mais lourde j’ai pas envie de lire un roman ou une these j’ai envie de lire les etats d’ames d’une marocaine comme tu le sais le faire. un lecteur secret. ghali B

    • Répondre mars 7, 2014

      Leila

      Cher Ghali,
      WAW! moi qui pensait écrire pour écrire , tu viens de tout faire monter d’un cran !mes états d’âme c’est surtout des histoires lourdes malheureusement faudra me prendre pour le meilleur et le pire ;)
      Biz

  • Répondre mars 7, 2014

    Zeinab

    Merveilleuse histoire! Bravo , ça m’a donné des frissons :)

  • Répondre mars 11, 2014

    jamola

    bonjour leila ,

    si je te dis qu’hier en dormant , j’ai pensé à toi et je me suis dis p*** y a quelques jours que j’ai po checké Mme blogueuse de l’année pour voir si y a de la nouveauté ….tu me croit yak!! ( chui folle je sais:) :) … j’aime bien ce que tu nous partage )

    j’aime ce que tu viens de nous raconter , mais j’aimerais partager mon avis.. je n’y crois po en telle malédiction , je pense que c’est plutôt un justif trés facil auqu’il toutes ces femmes , céli, divorcées ou veuves.. veulent y croire pour ne pas s’auto juger et pour ne pas voir le vrai probleme ( je cible la les femmes celi ) tu vois ce que je veux dire.. au lieu de voir c’est quoi le vrai problème , il disent c’est la méldiction d’Ezzohra …c’est plus simple

    en tout cas chui po marié , mais d’après ce qu’il raconte ya plein de femmes qui se sont séparées de leurs mari à cause d’une autre , imagine si chacune à eu le meme sort que Ezohra , je veux pas imaginer le nombre de fille céliba jusqu’a mtn !!!! à cause de la méliction de A, B, C, …..,ZZ

  • Répondre mars 14, 2014

    Une autre marocaine pensive

    Bonjour Leila,
    Je pense faire partie des premières personnes à t’avoir suivie, et à avoir lu et relu certains de tes articles.
    Aujourdhui, j’ai écrit mes sentiments par rapport à la vie que nous vivons, j’ai peut être été (inconsciemment) influencée par ton blog, mais ce qui est sur, c’est que j’aimerai avoir ton avis concernant le mien, question d’avoir un point of view externe, celui de la bloggeuse de l’année 2013 ( Et de 2014 pour les fidèles comme moi:):))

    REMETTEZ-VOUS EN QUESTION !

    C’est toute mon existence que je remets en question ces derniers temps.
    Je regarde de plus en plus d’émissions sur des personnes ayant vécues dans les années 40 et qui sont parties, oubliées et méconnues du monde d’aujourd’hui.
    Ces personnes ont, tout comme nous aujourd’hui, eu droit à une vie, des amis, une famille, des problèmes et des moments de bonheur.
    Elles sont parties et ont manqué aux gens d’en-temps… Ont causé la tristesse de leurs proches, qui peu de temps après, les ont suivi en succombant à leur vieillesse ou à leur maladie. Les voilà maintenant qui sont tous évoquées comme appartenant à une simple population ayant vécu avant qu’une autre ait pris sa place … Ces personnes ne représentent qu’un souvenir aux yeux de tous ceux qui aujourd’hui, d’une manière ou d’une autre, se sont retrouvés à partager le même arbre généalogique.
    Imaginez pendant quelques secondes, que ce destin est le nôtre aussi (si bien évidemment, la vie continue sur ces terres où nous avons vécu). Nous serons à notre tour, des oubliés de la vie … Des personnes qui ont vécu, en pensant au présent et au futur proche, sans jamais essayer d’être une meilleure personne aux yeux de son créateur.
    Nous vivons dans un monde plein de misères et de guerres… D’un côté les guerres civiles où des milliers d’innocents péries , et d’un autre, des guerres entre états, où chacun veut avoir le contrôle de l’autre, en sachant qu’au bout du compte, nous sommes tous condamnés à une condamnation sans pareil, celle où nous n’avons pas le choix de réclamer notre innocence et notre libération.
    Cette condamnation, qui n’est autre que LA MORT, représente le dénouement de cette vie, cette vie où nous voulons être les meilleurs (et malheureusement, ce n’est pas du côté religieux dont je parle), cette vie où nous espérons atteindre les sommets du pouvoir, être au-dessus de tous ces êtres humains qui sont nés de la même façon que nous et qui, au final, seront eux-aussi sanctionnés.
    Nous cherchons à plaire dans un monde qui se verra prendre fin un jour ou l’autre …
    Nous voulons faire partie de cette élite, richissime et capable de s’offrir tous les « plaisirs » de la vie, ces plaisirs qui se verront finalement être nos plus grands remords.
    Nous n’avons malheureusement pas conscience de ce qui nous attend dans l’au-delà.
    Ces grandes puissances, à l’instar d’Hitler, de Hess son bras droit, ou encore Churchill, se sont offerts une guerre sans merci, pour finir tous dans une tombe sous terre, mais qui me diriez-vous, ont eu la chance de devenir les légendes d’aujourd’hui !!
    Oui, Je le reconnais … On parle encore d’eux comme des héros de leur temps, comme des personnes qui ont su marqué l’histoire, d’une manière ou d’une autre, mais savons-nous à quel châtiment Ont-ils droit maintenant ? Ce « maintenant » est bien évidemment relatif, et fait allusion à la période allant de leur mort à la date d’aujourd’hui, ce qui équivaut à une soixantaine d’années.
    Ils sont soit entrain de souffrir en payant pour leurs péchés et pour les morts qu’ils ont causé ou, dans le meilleur des cas, ont pu obtenir le pardon de dieu après avoir subi tout le mal qu’ils ont eux aussi causé.
    Si j’écris cette article, ce n’est pas pour vous arracher à vos petits plaisirs quotidiens, mais c’est bel et bien pour vous faire réfléchir à ce que vous comptez faire de votre vie, la VRAIE, celle qui vient après la mort !!
    Je vais à présent énumérer quelques petits plaisirs que nous nous accordons, en blessant les autres, et qui sont tellement éphémère que l’instant d’après, nous avons ajouté à notre liste une infraction que nous aurions pu éviter :
    • Le commérage
    • Les vêtements courts pour aller faire ses courses ou pour sortir (Il existe de nombreuses tenues décentes SUPER JOLIES, IN FASHION, et qui nous permettront d’être en paix)
    • Le vol : Je suis sure que 90% de ceux qui liront cette article ne se sentent pas concernés par ce point-là, mais sachez que nous avons TOUS volé au moins ONCE in our life :
     Vous avez déjà mis les bâtons dans les roues d’un de vos collègues pour lui PIQUER sa place.
     Vous avez déjà été dans le portefeuille d’un de vos parents pour un petit billet.
     La caissière du magasin vous a certainement redu un billet supplémentaire, et vous vous êtes tus, en le mettant dans votre poche et en quittant les lieux.
     Vous avez déjà retrouvé un objet perdu, et au lieu de le remettre à la sécurité (de l’école ou du Mall), vous l’avez emporté avec vous, pour le revendre et y gagner quelques sous.
     ETC ETC ETC
    • La tricherie
    • Les insultes
    Je vous ai donc faire part de quelques petits points que nous pourrions prendre en considération pour remédier à cela, et améliorer notre passage dans la vie.
    Que tu sois donc chrétien orthodoxe, chrétien tout court, juif ou musulman;
    Que tu lises la bible ou le coran,
    Tu es concerné par cette article dans la mesure où, au bout du compte, toutes les religions demandent à ce qu’on respecte les mêmes principes (ou presque).

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